En l’an 130 avant JC, les hassidim quittèrent Jérusalem et s’enfoncèrent dans le désert pour fonder la communauté de Qumram, que l’on connait aujourd’hui sous le nom d’esséniens, de naziréens ou de nazoréens.

En l’an 67, ils prirent Jérusalem, ainsi que le Temple et mirent à mort tous les Juifs qui pactisaient avec les Romains. Ils décidèrent, un an plus tard, de dissimuler les trésors du temple et leurs manuscrits sous le Temple d’Hérode. En 70, ils furent tués ou emmenés en captivité par Titus, qui s’empara de Jérusalem. Leurs secrets disparurent avec eux lorsque les derniers résistants se suicidèrent dans la forteresse de Massada, plutôt que de se rendre.

Nous connaissons mieux, aujourd’hui, l’existence des Esséniens depuis la découverte des manuscrits de la Mer Morte en 1943 et la bibliothèque de Nag Hamadi en 1945.

Dans leur guerre contre l’Empire romain, les esséniens eurent recours à un style allégorique et crypté leur permettant de transmettre des informations d’ordre politique. On peut encore retrouver ce style dans le Nouveau Testament.

Quand il est question de Babylone, la grande prostituée, c’est en fait de Rome qu’il s’agit. L’empereur romain était désigné comme le « lion », ce qui fait que celui qui avait « échappé à la gueule du lion » avait concrètement échappé aux autorités romaines.

Les « pauvres » étaient des gens à qui l’on devait faire la charité, car ils s’étaient séparés de leurs biens matériels pour occuper des fonctions dans la communauté. Les « lépreux » étaient ceux qui n’étaient pas acceptés au sein de la communauté. Les « aveugles », ceux qui ne suivaient pas la voie et qui ne pouvaient, par conséquent, voir la lumière et les anges. Curieusement tous du sexe mâle, les anges étaient les représentants du clergé, ayant adopté la même structure que la hiérarchie angélique.

On retrouve également, dans l’Apocalypse, l’Harmagedôn où aura lieu la bataille finale entre la Lumière (Israël) et les Ténèbres (Rome). L’Église catholique reprendra cette thématique pour la transposer à l’échelle planétaire, prenant cette fois le rôle de la Lumière.

C’est avec cette perspective que j’aborderai un élément important de notre histoire,
c’est-à-dire Jésus, sa naissance, la virginité de Marie, le Christ, Marie-Madeleine et leur descendance.

 

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