L’histoire de Rennes-le-Château a fait couler beaucoup d’encre et le mystère n’a toujours pas été éclairci. Je me limiterai aux éléments susceptibles d’éclairer le fil de mon histoire.
À Rennes-le-Château, nous retrouvons une petite église, celle de Sainte-Marie-Madeleine, où nous retrouvons cette phrase chargée de sens :
Comme nous l’avons vu avec la Pierre de Scone, cette phrase fait référence au songe de Jacob et à la lignée royale du Christ.
L’histoire commence avec cet étrange personnage qu’est l’abbé Saunière qui fut nommé, en 1885, curé de la petite bourgade de Rennes-le-Château, près de Montségur, dernier refuge des Cathares. L'Abbé Boudet, curé de Rennes-les-Bains, lui conseilla de restaurer l'église de Sainte-Madeleine qui partait en décrépitude. Ce qu’il fit en débutant la réparation de l’autel.
C’est en déplaçant une épaisse dalle de pierre, soutenue d’un côté par une colonne sculptée par les Wisigoths, qu’il eut la surprise de découvrir que la colonne était creuse et abritait des parchemins. Ceux-ci contenaient des transcriptions du nouveau testament, où des modifications avaient été apportées, laissant deviner quelques secrets bien dissimulés.
La nouvelle de cette découverte ne tarde pas à s’étendre et l’abbé Saunière proposa donc de les vendre, afin de financer la restauration. Il les montra à son évêque, Mgr Billard, évêque de Carcassonne, qui était en relation avec les prêtres de Saint-Sulpice. Il fut décidé que l’abbé Saunière entreprenne un voyage à Paris, afin de remettre ces parchemins aux sulpiciens. Le diocèse lui paye le voyage et Saunière remet les parchemins à l'abbé Bieil.
Le diocèse lui paye donc le voyage à Paris. Il visite Saint-Sulpice, passe le plus clair de sont temps au Louvre. La reine Victoria l'a même invitée à Windsor. Pour un petit curé de campagne inconnu au bataillon...
De retour à Rennes-le-Château, l'abbé Saunière rembourse le prêt donné par l'évêque et se remet au travail. Il entreprend la fouille systématique de sa petite église et décide de soulever la dalle qui fait face à l'autel. C'est à la suite de ce qu'il y découvre qu'il s'enferme seul dans son église.
Après cette découverte, il arrête ses travaux de rénovation.
Lorsque l'abbé Saunière meurt le 22 janvier 1917, à l'âge de 65 ans, on expose son cadavre sur le chemin de ronde, recouvert d'une tenture à pompons rouges. Tout Rennes-le-Château, qui défile devant le corps, emporte comme une relique un pompon de ce drap mortuaire. On a diagnostiqué une cirrhose du foie, mais déjà le bruit d'une mort non naturelle circule. Chose plus étrange encore et parfaitement incompatible avec la loi de l'Église qui veut que les derniers sacrements soient donnés à un malade conscient, ce n'est que deux jours après son décès que Saunière les reçut!




